La parentalité positive et créative

La parentalité positive

Des bêtises, moi? J'en fais jamais: j’expérimente, je découvre, je grandis, porté par ton regard bienveillant, je saute à pieds joints dans la vie!Le concept de parentalité positive est apparu au cours des années 2000. Il a été formalisé par le conseil de l’Europe en 2006. Il s’inspire des travaux des pionniers Marshall Rosenberg, Carl Rogers, Thomas Gordon, Alice Miller, Adèle Faber et Elaine Mazlish …

Ce concept est en évolution permanente et se nourrit des apports d’auteur(e)s et chercheurs(euses) contemporain(e)s :
Catherine Dumonteil-Kremer, Isabelle Filliozat, Michel Odent, Olivier Maurel, Catherine Gueguen, Claude Didierjean-Jouveau …

La parentalité créative® : la joie de vivre au quotidien

Parentalite Creative ®La Parentalité Créative de Catherine Dumonteil Kremer s’inscrit dans la lignée de la parentalité positive : c’est une parentalité consciente, joyeuse et aimante qui repose sur les dernières recherches en neurosciences, les acquis de la psychologie positive, la communication non-violente, la théorie de l’attachement et le savoir théorique et empirique existant actuellement sur les mécanismes émotionnels des adultes et des enfants.

Qui est Catherine Dumonteil Kremer ?

Mère de trois enfants, elle accompagne depuis plus de vingt ans les parents dans leur remise en question et leur désir de respecter leurs enfants.

Catherine Dumonteil Kremer est auteure de plusieurs ouvrages sur l’éducation respectueuse (dont “Elever son enfant… autrement”) consultante familiale, formatrice, conférencière et rédactrice en chef du magazine de la parentalité positive PEPS.

Elle a fondé L’association La Maison de l’Enfant et la liste de discussion « Parents Conscients » qui est le plus grand groupe francophone de soutien à la parentalité positive.

Elle a aussi initié, en France, la journée de la non-violence éducative, qui se déroule depuis 10 ans le 30 avril, et est l’un des membres fondateurs de l’observatoire de la violence éducative.


La définition du Conseil de l’Europe

Le texte ci-dessous est issu de la plaquette La parentalité positive éditée par le Conseil de l’Europe.

La parentalité positive renvoie à un comportement parental qui respecte l’intérêt supérieur de l’enfant et ses droits, comme l’énonce la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant qui prend aussi en compte les besoins et les ressources des parents. Les parents qui agissent ainsi veillent au bien-être de l’enfant, favorisent son autonomie, le guident et le reconnaissent comme un individu à part entière. La parentalité positive n’est pas une parentalité permissive : elle fixe les limites dont l’enfant a besoin, de manière à l’aider à s’épanouir pleinement. La parentalité positive respecte les droits de l’enfant et favorise l’éducation dans un milieu non violent.

Le concept de parentalité positive se fonde sur la série de principes fondamentaux suivants.

Les parents devraient apporter à leurs enfants :

  • une éducation affective – en répondant à leur besoin d’amour, d’affection et de sécurité ;
  • des structures et des orientations – en leur donnant un sentiment de sécurité, en instaurant des règles de vie et en fixant les limites voulues ;
  • une reconnaissance – en les écoutant et en les appréciant en tant qu’individus à part entière ;
  • une autonomisation – permettant de renforcer chez eux le sentiment de compétence et de contrôle personnel ;
  • une éducation non violente – excluant tout châtiment corporel ou psychologiquement humiliant. Les châtiments corporels constituent en effet une violation du droit de l’enfant au regard de son intégrité physique et de sa dignité humaine.

Conférences du Conseil de l’Europe sur la parentalité positive :

Les mains devraient protéger, pas frapper. Levez la main contre la fessée!

Les mains devraient protéger, pas frapper. Levez la main contre la fessée!